If you are hungry after gazing at Eglise Saint-Eugene - Sainte-Cecile, come to this bar to have a meal. At this place you can find the French cuisine. See with your own eyes that the service is terrific. The Facebook rating displays that NESO assigned 5 stars.
Frequently mentioned in reviews
Visitors' reviews on NESO
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French, Cocktail bars
€€€€
Price range per person
€22 - €44
Features
Outdoor seating
Сredit cards accepted
Booking
Opening hours
| SundaySun | Closed |
| MondayMon | 12PM-1:30PM 7PM-10PM |
| TuesdayTue | 12PM-1:30PM 7PM-10PM |
| WednesdayWed | 12PM-1:30PM 7PM-10PM |
| ThursdayThu | 12PM-1:30PM 7PM-10PM |
| FridayFri | 12PM-1:30PM 7PM-10PM |
| SaturdaySat | Closed |
Website
Instagram
@neso.paris
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Et là.....l’aventure commence. Jamais vous ne goûterez aussi créatifs comme plats, quand la magie surprenne les papilles. Quand la beauté des plats est un véritable chef d’oeuvre. Fermez les yeux et voyagez dans le futur tout en restant sur terre avec des saveurs que nous tous aimons. Quand le terroir rencontre la folie d’un chef : NESO !. Foncez y !. Merci pour ce moment merci pour cette aventure
Je ne suis pas une experte de la cuisine, loin de là, mais depuis quelques années nous (couple de jeunes trentenaires) nous intéressons à la cuisine gastronomique et je crois que l'experience vécue chez Neso est comparable en terme d'émotions à celle que nous avons eu chez Michel Guérard (le seul 3 étoiles que nous conaissons) et meilleure que celles de maisons 1 étoiles établies depuis bien plus longtemps. Il faut dire que c'est la première fois que nous sortons de la cuisine "traditionelle" et avons à faire à de la cuisine moderne, innovante, de la cuisine d'auteur, qui forcemment ne peut pas plaire à tout le monde tant les saveurs et associations sont surprenantes et parfois extrêmes dans les choix faits. Mais pour nous, ca a tapé dans le mille pour les 9 plats. On a qu'une hâte, c'est de revenir. On a adoré également les pétillants et poiré en apéritif ainsi que tous les accords mets et vins qui sont tout aussi originaux que les plats, et font plus que de s'accorder : on a l'impression qu'ils sont un ingrédient du plat. Au passage, ca fait toujours plaisir de voir le chef en personne. Milles merci à toute l'équipe.
Dans l'assiette souvent marine, on retrouve du simili bourgeois (oursin, lieu jaune ikejime, caviar, homard, lotte, agneau) en quantité raisonnable face à l'apparente austérité des fermentations travaillées ici comme des produits de luxe (comme nos cousins nordiques) : topinambour, carotte, marc de café (!), vinaigres (malheureusement pas essayés) etc.
La fermentation c'est le terme qui revient le plus pour parler de ce restaurant.
Même si plusieurs restaurateurs parisiens s'y mettent avec parcimonie pour condimenter leurs plats, Guillaume Sanchez est à ma connaissance le seul a avoir embrassé totalement la bactérie dans sa cave de 90m² et investi autant dans le R&D pour un restaurant de cette taille. Pari osé auprès d'une clientèle qui ignore encore majoritairement l'intérêt de ces fermentations pourtant communes sous d'autres formes (vin, bière, pain, fromage, chocolat, etc.). C'est le risque d'être à l'avant garde !
Gadget ? Non. Ou alors un gadget à l'intérêt économique, nutritif et social.
Il y a de bons produits, respectés jusqu'à les faire renaître fermentés, de bonnes idées et de bon vins en biodynamie.
Ce sourcing se retrouve dans la simplicité de certains plat comme ce dessert autour de l'oeuf et... du lait. De bons œufs, du bon lait, de bons cuisiniers, une note parfaite toute en fraîcheur pour terminer le repas.
Petit regret propre à une ouverture, des plats complexes dont on peut comprendre la création (l'acide lactique d'une carotte fermentée vs la sucrosité d'une carotte nouvelle vs un jus concentré de sucs de carotte comme un jus de viande), l'intérêt des éléments qui idéalement se répondent tous en bouche pour un final un peu en dessous des attentes forcément élevées, exemple d'une mise en bouche : tête d'asperge grillée, condiment œuf de cabillaud fumé, foie de lotte travaillé comme un jambon, persil déshydraté et pickles de fleur d'ail des ours (si ma mémoire est bonne). Peut-être mon palais n'était-il pas assez affûté mais après une telle liste d'ingrédients et m'être imaginé une bataille entre l'asperge, le grillé, le salé, le gras, le fumé, l'acide, l'herbacé et l'ail, j'ai regretté de sentir que 3-4 éléments et puis s'en vont. Dommage car l'idée et le travail sont vraiment louables.
La carte change à priori tous les trois mois. Reste donc à voir dans 3 mois s'ils osent continuer dans cette voie et s'ils arrivent à adapter des fermentations généralement hivernales à une carte estivale.